Affichage des articles dont le libellé est In illo tempore .... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est In illo tempore .... Afficher tous les articles

mercredi 6 août 2008

Et bientôt le squash ...

Pas d'anticipation, il n'a pas encore été reconnu comme telle ...


tir a la corde
L'épreuve du tir à la corde a été programmée de 1900 à 1920. © DR et Getty Images

La liste des disciplines sportives présentes aux Jeux Olympiques d'été a varié au cours des éditions. Certaines d'entre elles ont totalement disparu.

Le tir à la corde

Cette épreuve d'athlétisme, qui existait du temps des Jeux de l'Antiquité, a figuré au programme de 1900 à 1920. 2 équipes de 8 joueurs se faisaient face. Le but : faire avancer les adversaires de plus de 2 mètres (6 pieds), en moins de 5 minutes. Au-delà de ce délai, et si personne n'a pris le dessus, le gagnant est celui qui a réussi à gagner le plus de terrain.

Ce n'était pas des équipes nationales mais des clubs qui concouraient. Ainsi, la première édition a été remportée par une formation composée de Suédois et de Danois. En 1904, les Etats-Unis se sont accaparés les 3 médailles, avec des équipes différentes : le Milwaukee Athletic Club et 2 clubs de St-Louis Southwest Tumverein.
Les Anglais en ont fait de même en 1908, à domicile. La 2e place, celle de la Liverpool Police, a fait l'objet d'une controverse. Les policiers portaient des chaussures tellement lourdes que leurs adversaires ne parvenaient pas à les faire avancer. Furieux, les Américains avaient préféré se retirer du concours.



La suite ...

Read More...

mercredi 23 juillet 2008

LE SQUASH – OÙ EN EST-ON ?

LE SQUASH – OÙ EN EST-ON ?

Les tendances du marché des loisirs et leur incidence sur le squash


Le squash n’atteindra plus jamais les sommets des années 1980. Le Royaume-Uni a compté plus de trois millions de joueurs de squash (7 % de la population adulte) en 1983/84. Le nombre d’adeptes est tombé à 1.250.000, à peine 2,7 % (selon le TGI – Target Group Index – du British Market Research Bureau International). Ces joueurs qui sont restés fidèles à leur sport ne rajeunissent pas, alors que le nombre de loisirs qui captent l’attention des enfants est plus grand que jamais. En gros, on préfère payer une cotisation unique pour être membre d’un club multi-loisirs et y faire de la gymnastique, de la natation, du squash et du tennis plutôt que de s’affilier à des clubs différents.

Les conséquences nous affectent tous, particulièrement les clubs de squash. Les clubs traditionnels ferment leurs portes ou sont englobés dans des chaînes de fitness et de loisirs alors que les rescapés doivent se battre pour survivre. Ted Wallbutton, Chief Executive et Secrétaire Général de la World Squash Federation et ex-Directeur Marketing de la English SRA (Squash Rackets Association), est persuadé que la récente 'stagnation' du squash au Royaume-Uni est une suite naturelle de la croissance exponentielle de ce sport dans les années 70. «L’explosion du squash a été telle que trop de terrains de squash ont été construits et, ainsi, la diminution du nombre de courts fait partie d’un repli naturel.» John Treharne, Chairman de la SRA et Managing Director des Dragons Health Clubs, attribue la situation actuelle à l’attitude prédominante dans beaucoup de clubs de squash dans les années 80. « Pendant les années dorées, les clubs étaient très élitistes et ils n’ont pas investi dans l’amélioration de leurs installations, » dit-il. « En particulier, les clubs de membres étaient souvent focalisés sur les talents d’un individu plutôt que d’encourager la croissance des pratiquants. »

Bien que quelques clubs réduisent le nombre de leurs terrains, Il y a encore néanmoins à peu près 150 nouveaux courts qui se construisent chaque année au Royaume Uni. Mais il y a un indice plus important que le nombre de courts de squash. Un des baromètres de la popularité du squash est le chiffre des ventes de balles. Dunlop domine le marché et Paul Walters, Dunlop's International Racketsports Marketing Manager, confirme que les ventes de balles sont restées assez statiques ces dernières années. Les stages de vacances de squash, et les cours aussi, semblent se réjouir d’un certain renouveau. Le nombre de jeunes s’inscrivant aux Bryan Patterson’s Universal Squash Camps est en croissance de 50 % par rapport aux années 1995/96 malgré la concurrence venant de nouvelles disciplines.

Comme beaucoup d’autres entreprises des années 90, le squash est acculé à certaines rationalisations. Il adopte une mentalité de plus en plus orientée business à tous les niveaux et s’estime comme un compétiteur dans un marché orienté loisirs en forte croissance.

Comment est-ce arrivé ?


L’année dernière, immobilisé de nombreuses semaines suite à une opération au tendon d’Achille de la jambe droite, j’avais consacré ce temps à m’initier aux blogs. A cette occasion, j’avais rédigé quelques lignes sur la situation du squash en Belgique et le site de SquashLibre les avait accueillies. C’était avant le mois d’avril et le crash de l’hébergeur, elles sont donc perdues.

Cette année-ci, rebelote et, je l’espère, dix de der, c’est celui (le tendon) de la jambe gauche qui a cédé à mon inconscience et aux sollicitations que je lui ai demandées. Le chirurgien ayant fait son œuvre, me voici à nouveau devant le clavier de mon ordinateur.

La première partie ci-dessus est une traduction et une introduction.

Quand on parle de golden, ce sont généralement les sixties que l’on qualifie ainsi. En Belgique, les années quatre-vingt m’ont permis de découvrir le squash qui n’était manifestement pas encore dans une période noire. J’ai eu la chance de taper sur mes premières balles au Liberty’s. Ce club était situé (l’imparfait n’est pas une erreur et la date du 1er avril2008 n’est pas une farce, le propriétaire a fermé les portes) à cinq minutes de l’endroit où je travaillais et il mettait seize terrains à la disposition des joueurs. Entre dix-huit heures et vingt-deux heures, les heures les plus demandées et les plus chères, il n’y avait pas moyen de réserver un terrain moins de deux semaines à l’avance ! Nous avions pris l’habitude de jouer le lundi soir à partir de vingt-deux heures et l’après sport se terminait régulièrement vers deux ou trois heures du matin.

A cette époque, le tiroir-caisse des propriétaires de club se remplissait sans faire d’efforts. Le Belgica, club d’origine de Stefan Casteleyn, organisait un tournoi où le vainqueur de chaque catégorie gagnait une Breitling. La fédération de squash était constituée par les propriétaires de club dans le but de permettre à leurs membres de rencontrer ceux des autres clubs. Le sport étant le cadet de leurs soucis, ils n’ont pas fait plus d’efforts pour attirer les jeunes et c’était la dernière fédération, avec le football, à se passer de l’aide de l’état.

Advint ce qu’il devait arriver : les joueurs ne se renouvelant pas, les recettes diminuèrent et la solution de facilité adoptée, augmenter les prix des services, n’était pas la meilleure pour attirer de nouveaux clients.

La faillite se profilant à l’horizon, on se résolut à demander l’intervention des deniers publics. Petit problème : dans notre petit pays on est parvenu à se fédérer et il a politiquement été décidé que le sport était géré par les communautés linguistiques. Celles-ci ont décrété que les subventions n’étaient pas distribuées (et ne le sont toujours pas) si on ne répond pas aux critères d’appartenance à une de ces communautés. Obligation donc de créer deux fédérations, ce qui se décida le 13 juin 1995.

Naquirent ainsi deux fédérations qui, malheureusement, ne tirèrent pas les leçons du passé. Elles gardèrent dans leurs statuts cette structure d’association de clubs et les joueurs, pourtant base de l’existence même du sport, ne furent pas associés légalement à la gestion. Par opposition, le badminton dans notre pays est essentiellement dépendant d’infrastructures publiques. Il n’existe pratiquement pas d’installations uniquement destinées à ce sport et, malgré cela, la progression de l’association est continuelle. Je vous invite à faire un tour sur leur site : http://www.lfbb.net/index.php?menug=0&onglet=0.

J’aurais souhaité vous dire combien de clubs survivent mais malheureusement la réponse obtenue (Le serveur à l'adresse www.squash.be met trop de temps à répondre.) ne me permet d’atteindre mon but pour l’instant. Peut-être qu’en utilisant un autre navigateur, j’utilise en général FireFox, j’obtiendrai une réponse. Hélas, …

  1. Il me reste la mémoire des clubs où j’ai joué en commençant par celui où j’ai débuté. Il a fermé ses portes il y a peu, c’est le dernier en date : le Liberty’s (16 terrains).
  2. Un autre va suivre le même chemin et, si le projet se concrétise, des appartements remplaceront les terrains (6). Julien Bonetat faisait partie en 1995 des joueurs du club de la Forêt de Soignes.
  3. Sur la même chaussée à Uccle, le propriétaire du club de Fort-Jaco attend que les baux des autres commerçants viennent à échéance pour y ériger également des appartements (6 terrains).
  4. A un km à vol d’oiseau à Uccle toujours, le club de la Vivante n’existe plus, les appartements attendent les nouveaux habitants (11 terrains).
  5. Toujours à Uccle, le Brussels (5 terrains) était logé dans un local situé dans le domaine d’un des plus grands clubs de tennis de Belgique, le Léopold, où se déroulent habituellement les championnats de Belgique individuels et qui a accueilli une des plus célèbres paires belges de coupe Davis : Philippe Washer et Jacky Brichant. Ils remportèrent deux fois la finale de la zone européenne de la Coupe Davis, en 1953 et 1957, et affrontèrent les États-Unis d'Amérique en finale intercontinentale. Au Brussels fut organisé un tournoi de squash sponsorisé par Spa où on a pu voir jouer Jansher Khan.
  6. A Woluwe-St-Lambert, le Seven (7 terrains) a cessé ses activités depuis de longues années.
  7. A quelques encablures de la basilique de Koekelberg, le Belgica (8 terrains) est fermé.
  8. A Anderlecht, à 500 m des terrains d’entraînement du fameux club de foot, il y avait aussi des terrains de squash (4) et un club : l’Amicale. Les ambitions ne se sont pas concrétisées mais en attendant le squash ne s’y pratique plus en compétition officielle.
  9. A Wavre, Eric Dewael nous a accueilli au Maca (3 terrains).
  10. Enfin, last but not least, j’attendais mieux de sa part, Justine a sacrifié les terrains (3) qui existaient dans son projet d’académie de tennis pour en faire des salles de fitness. Je lui avais consacré un article dans mon blog, je rectifierai le tir un de ces jours.

Le site étant de nouveau accessible, voici quelques chiffres à ce sujet :



Terrains

Saison sportive

Clubs

Ligue

Non-Ligue

Total

1993/94

44

220

18

238






2007/08

28

133

60

193






2008/09
(estimation)

26

117

52

169

La scission de la fédération n’a manifestement pas été productive. En 15 ans le nombre de clubs affiliés à la ligue a diminué de 36 %, le nombre de terrains gérés par ces clubs de 39 % et la courbe ne s’inversera pas la saison prochaine. La disparition du Liberty’s (16 courts) à lui seul diminuera le pourcentage du nombre de terrains accessibles aux joueurs de championnat de 12 unités (16/133) !

J’ai créé une carte Google (Squash Clubs LFS & autres) qui reprend les localisations des endroits où l’on peut jouer (ou où l’on a pu jouer) au squash en Région Wallonne. Les repères utilisés sont l’icône d’une balle de squash lorsque le club est affilié à la LFS (Ligue Francophone de Squash). Celle-ci est barrée d’une croix rouge lorsque ce club n’existe plus ou n’est plus affilié à la ligue. Bien souvent il existe des terrains de squash dans des clubs de tennis ce qui explique leur représentation avec l’icône d’un joueur de tennis. J’essaierai de maintenir cette carte à jour de façon à permettre à tout amateur de trouver les coordonnées d’un endroit où jouer au squash. Tous les commentaires sont les bienvenus et, surtout, n’hésitez pas à me signaler toute erreur ou omission de part, le but est d’être proactif.

En réalité, tout ceci est très égoïste, il ne faut pas le cacher. Je souhaite participer aux masters de squash des plus de 70 ans du British Open, c’est dans onze ans. Mais pour atteindre ce but, il faut qu’il y ait encore des clubs de squash à ce moment-là et si on n’inverse pas la courbe engendrée par la ligue dans son inactivité, le risque de ne plus avoir de clubs de squash en Wallonie est très grand !

Trêve de plaisanteries, un des buts de l’article est évidemment d’ouvrir le débat à ce sujet, sur un des forums francophones les plus libres dans ce domaine, dans l’espoir de générer des idées pour relancer la pratique de ce sport dans cette partie du monde qui m’est chère, c’est celle où j’y ai mon domicile.

A ce sujet, petit appel à tous les intervenants : faites un gros effort pour relever le niveau général. Je trouve triste qu’un petit Belge vous fasse remarquer que la façon dont vous maltraitez votre langue sur ce site n’est pas lui rendre hommage ! Merci d’avance pour elle, pas Marianne mais sa façon de s’exprimer. J’arrête pour l’instant, je me réserve le droit de revenir, comme le dit Annabel, sur le net je suis un incorrigible bavard.

23 juillet (c’est aujourd’hui) on se décide quand même chez Cerise, comme dirait Mathieu, ou Citronnelle comme pourraient le penser d’autres esprits chagrins, à donner la parole à des acteurs d’une manifestation qui ne se déroule que tous les deux ans, alternativement pour les filles et les garçons. Ce sont ces derniers qui se réunissent au VITIS SportCenter (Wiesenstrasse 8, 8952 Schlieren/ZH-West - Telefon: 044 738 20 20 - Fax: 044 738 20 22 - info@vitis.ch) pour désigner le meilleur d’entre eux pour les deux ans à venir. Comme le nom du site officiel le dit très explicitement (http://www.myplayground.cc/ ) … ;-) c’est là que vont se dérouler les Junior Men’s Squash World Championships 2008.


Read More...

mercredi 26 décembre 2007

Il y a trois ans déjà ...

Read More...

dimanche 23 décembre 2007

Un peu d'histoire



Une période charnière

Fondé en 1975 par Michel Piétri et Richard Pons, le Set Squash d’Aix-en-Provence a bâti son succès sur une politique de formation ambitieuse qui a donné en vingt ans une dizaine de joueurs à l’équipe de France. Avec ses 12 courts, ses 460 licenciés et ses 1 500 joueurs occasionnels, le club, qui entre dans une période charnière de son histoire, entend bien rester l’une des places fortes du squash en France.

Niché au cœur de la campagne aixoise, le Set Club d’Aix-en-Provence se positionne comme un grand complexe omnisports avec ses trois piscines, sa vingtaine de courts de tennis, sa salle de gym, son golf et… ses 12 courts de squash. Le club offre également aux accros de la petite raquette un environnement privilégié avec son bar, son restaurant d’hiver et son restaurant d’été très apprécié au bord de la piscine.

Fondé en 1975 par Michel Piétri, « le Set d’Aix est le 3e club de squash à voir le jour en France après Biarritz et Paris », souligne Jean-Michel Arcucci, n°4 français et responsable de l’association Squash Passion. La mayonnaise prend très vite. Le nombre de courts grimpe à 12, et le club abrite même pendant plusieurs années un central vitré qui a cédé la place à une salle de gym il y a cinq ans.

Très vite, sous l’impulsion de Richard Pons, le club met en place une politique de formation ambitieuse qui ne tarde pas à porter ses fruits. A partir de 1984, une génération de jeunes joueurs formés au club hisse le Set Aix au plus haut niveau. Pendant près de dix ans, Nicolas Arnoux, Alexandre Denis, Gilles Brunel et Franck Carlino, qui entraîne aujourd’hui Thierry Lincou, font les beaux jours du club, mais aussi de l’équipe de France.

Grégory Gaultier en chef de file

A partir de 1994, une nouvelle génération prend le relais avec Jean-Michel Arcucci, Stéphane Galifi et Laurent Elriani. Toujours soucieux de se maintenir au plus haut niveau, le club a déjà préparé l’avenir en s’attachant les services de Grégory Gaultier, actuel n°3 mondial. « Grégory est au club depuis que le pôle France a été implanté à Aix en 1999, raconte Jean-Michel Arcucci. Mais avant cela, il venait déjà l’été faire des stages avec Richard Pons. On le connait donc depuis tout petit. C’est donc tout naturellement qu’il a intégré l’équipe. »

Pour épauler son leader, le club peut toujours compter sur Jean-Michel Arcucci (n°42), fidèle au poste, et sur deux jeunes espoirs français : Thibault Gouti (n°207) et Fabien Verseille (n°134), encore un pur produit du club, Nicolas Arnoux faisant quelques piges lorsque le besoin s’en fait sentir. Le Set Aix possède également une équipe filles qui évolue au plus haut niveau avec en numéro 1 Célia Allamargot, 69e joueuse mondiale. A ses côtés, on retrouve Gabrièle Delavison (n°187), Marianne Villier et Julie Ruet.

« Les nouvelles règles qui limitent la puissance des équipes font qu’aujourd’hui trois ou quatre clubs peuvent viser le titre chez les hommes. On est dedans, au même titre que Rouen, Marseille et Bron, estime Jean-Michel Arcucci. Mais il ne faut pas se le cacher, ce sera difficile. Pour les filles, le titre me semble encore plus difficile à viser. Une participation aux play-offs me paraît être un objectif plus réaliste. »



Avec le départ programmé de Richard Pons, le club s’apprête à vivre une période charnière. Le successeur semble déjà tout désigné puisque c’est Jean-Michel Arcucci qui devrait reprendre le flambeau. Avec Yves Tastet, l’actuel n°4 français s’occupe déjà depuis le début de l’année de l’école de squash qui compte actuellement 60 élèves. « Après le départ de Samir Khan aux Etats-Unis, nous avons eu une ou deux années de trou dans la formation compétition. On repart donc sur de nouveaux enfants en essayant de restructurer l’école. Il s’agit donc d’un nouveau départ, l’objectif étant de continuer à fournir des joueurs d’élite au squash français. Nous avons d’ores et déjà quelques filles qui jouent bien et qui vont disputer leurs premiers championnats de ligue. Nous allons également continuer d’organiser nos traditionnels stages d’été où les joueurs peuvent suivre des sessions d’entraînement et participer à des matchs de haut niveau dans une ambiance sympa, tout en profitant de la piscine », conclut Jean-Michel Arcucci.

23/02/2007

source : Squash.Line @ SMASHline

Read More...

mercredi 13 juin 2007

Le jour où il mit le genou à terre...


Dans la rubrique Rétro de RAS (non, ce n'est pas Rien A Signaler mais Rennes Association Squash) un article très intéressant ...




Read More...

mardi 5 juin 2007

ESPERANCE SQUASH:IL EST TEMPS DE S'INSCRIRE

«LE SOIR» ORGANISE

«Espérance Squash»: il est temps de s'inscrire

Nous vous l'annoncions il y a quelques jours à peine: le premier «Tournoi de l'Espérance Squash» va bientôt voir ses premières éliminatoires débuter. C'est en effet entre mercredi et dimanche prochain que les épreuves locales auront lieu.

De nombreux lecteurs nous ont demander ces jours-ci s'il était encore possible de s'y inscrire. Nous leur répondons oui... à condition de se dépêcher. Car la date de clôture des inscriptions est fixée au 11 mai, c'est à dire aujourd'hui.

Ceux qui désirent donc participer à notre tournoi - réservé, rappelons le, aux jeunes nés en 1976 ou après - mais ne se sont pas fait encore connaître doivent donc entrer le plus vite possible en contact avec le club organisateur de leur choix.

C'est à leur adresse que nous reproduisont pour la dernière fois ici le bulletin d'inscription et la liste des clubs participant à notre organisation, que voici:

Mons Aramis Squash Club, rue des Viaducs 100, 7020 Mons (065/34.84.10);

Grenadier Squash Club, Route Nationale 5, 6041 Gosselies (071/34.58.88);

Squash 22, Rue des XXII 33, 4000 Liège (041/54.28.08);

Bab's Squash Club, rue Saint-Laurent 43, 4620 Fléron (041/58.12.14);

Belgica Squash Center, rue J. Dubrucq 120, 1210 Bruxelles (02/425.30.42);

Winner's, rue Bonneels 13, 1040 Bruxelles (02/280.02.70);

Squash Fort Jaco, chaussée de Waterloo 1333/28, 1180 Bruxelles (02/375.26.77);

Maca Squash, rue du Progrès 5B, 1300 Wavre (010/22.78.79);

Vilvo Squash, Leuvensestraat 67, 1800 Vilvoorde (02/252.29.29);

Campo Sportivo Squash Club, Kragendijk 98, 8300 Knokke-Heist (050/61.38.64);

Piramid, Ontmijnerslaan 44, 8000 Brugge-Sint-Andries (050/38.55.88);

De Kaai, 't Hoge 8, 8500 Kortrijk (056/20.11.43);

Ucon Rackets Sport Center Gent, Korianderstraat 12, 9000 Gent (091/23.20.23);

Bateas Sport Centrum, Dendermondsesteenweg 397, 9110 Gent (091/28.31.95);

De Dam S.C., Oude Vismijn 32, 9160 Lokeren (091/48.76.56);

Recrean Squash Club, Rode Los 3, 9700 Oudenaarde (055/31.93.00);

Indoor Squash Club, Gijzelaarsstraat 23, 2000 Antwerpen (03/238.48.37);

Kauwenderg Squash Club, Kleine Kauwenberg 14, 2000 Antwerpen (03/234.09.92);

Greenhill, Tinstraat 42, 2580 Putte (015/75.78.00);

't Binnenhof, Lierseweg 37, 2410 Herentals (014/21.91.00);

Windekind Squash Club, Antwerpsesteenweg 9/11, 2350 Vosselaer (014/41.08.87);

Hasselt Squash Club, Badderijstraat 19, 3500 Hasselt (011/22.84.81);

Karteria, Diestersesteenweg 71, 3583 Paal (011/42.89.93);

Sport-Inn, Sint-Truidersteenweg 360A, 3840 Hoetertingen (012/74.38.70).

----------------------------------------------

    • Publié le Lundi 11 mai 1992 (No 110) dans Le Soir, page 19, édition Bruxelles.
(ndlr : fautes d'orthographe y comprises, le tout accessible au prix de 1 €)

Read More...