mercredi 27 juin 2007

C'est l'hiver en Australie ...


Pas pour les organisateurs qui proposent 31.000 USD de prix aux participants de l'Australian Open Championships 2007. Tous les renseignements, commentaires et résultats sur le site de SquashSite.






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lundi 25 juin 2007

PSA nearly last results ...





Evidemment, la diffusion de l'information nécessite une attention particulière de l'organisateur de l'événement. Notons à ce sujet que SquashInfo a choisi de couvrir les Open North Shore et Los Angeles au niveau de la WISPA et Greek et NSC Satellite No4 pour la PSA. Est-ce le tempérament méditerranéen des Grecs ? Le résultat final d'Athènes n'est toujours pas disponible ! SquashSite a choisi de couvrir Sau Paulo à la place de Kuala Lumpur mais les Brésiliens ne sont pas plus respectueux de Kafka que les Grecs apparemment ...

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Calendrier PSA juin 2007

Le squash n'est pas encore tout-à-fait mort. La couverture des tournois principaux est bien assurée sur Internet par SquashInfo au niveau des résultats et des faits marquants. Pour les commentaires et photos, ne manquez pas SiteSquash en français et SquashSite en anglais. Pour le calendrier géré par la Professional Squash Association (PSA), les premiers tests ne sont pas concluants mais cela ne peut que s'améliorer. Enfin, on nous annonce un site rénové au niveau de la LFS, espérons que nous ne devrons pas comme soeur Anne ... Nous en saurons peut-être plus demain soir. N'oublions pas non plus nos amis néerlandophones, tant aux Pays-Bas (ou SquashWeb) qu'en Belgique.

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PRO Nokia N95 @ ASCTR La Réunion


A 9.500 km de Bruxelles, les pro en exhibition et en vacances avec leur commentatrice préférée, c'est chez Framboise que vous pourrez lire le compte-rendu.

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Résultats WISPA



Victoires de Natalie Grainger au LA Open et de Shelley Kitchen en Nouvelle Zélande. Commentaires et photos via SquashSite.

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dimanche 24 juin 2007

Leçons apprises : Peter Nicol

Essai de traduction du message d'hier. Soyez indulgents avec le traducteur mais n'hésitez pas à le corriger il vous en sera reconnaissant.


Les sportifs de très haut niveau se soumettent à des tests physiques et mentaux qui nous donneraient, simples êtres humains que nous sommes, des cauchemars.

Mais la conséquence de ces expériences peut être un discernement unique dans le sport et dans la vie en général.

Dans cette nouvelle série, nous interviewons des sportifs britanniques, hommes et femmes, célèbres pour, dans leur sport, avoir porté la préparation et la stratégie à des niveaux incroyables.

Rétrospectivement, chacun d’entre eux a identifié les 10 leçons principales que leur carrière sportive leurs a enseignées.

Après Steve Backley, nous nous consacrons maintenant à la légende du squash : Peter Nicol.

EN TOUTES CIRCONSTANCES, APPRECIEZ CE QUE VOUS FAITES

J'ai toujours voulu tout gagner, et si je perdais, j’avais beaucoup de mal à être heureux - je souhaitais revenir en arrière et travailler pour être meilleur, pour battre cette personne.

Cela m'a pris du temps pour apprendre qu’il faut prendre du plaisir dans le processus, apprécier le jeu, l’entraînement, la victoire et la défaite.

Je me souviens de ma défaite en finale du British Open 1997 contre Jansher Khan, en deux heures et sept minutes. J'ai été épuisé, il y avait des tas de décisions de l'arbitre que j’estimais fautives, et Jansher se mettait dans mon chemin, me bloquait et me causait toutes sortes de problèmes.

Mais dans la minute où j’ai quitté le court, j'étais bien. J'avais fait le mieux que je pouvais, j'avais donné tout ce que j’avais, et j'étais content.

Quand j'étais plus jeune, si je perdais, c'était mauvais. Mais c’est faux - cela fait partie du processus. Apprécier le trajet, la victoire ou la défaite.

JUGEZ VOUS CORRECTEMENT

Adaptez votre comportement aux circonstances – ne suivez pas aveuglément des directives strictes.

Il y a environ quatre ans j’ai traversé une période difficile, parce que je ne voulais plus être purement un joueur de squash et j’essayais de vivre aussi. J'essayais de découvrir qui j'étais.

J’étais inscrit dans un tournoi à New York, et je souhaitais jouer au squash, mais la chose la plus importante était que je voulais m’amuser.

Je sortais jusqu’à cinq heures du matin tous les jours, me faisant simplement plaisir. Je me levais à deux heures de l’après-midi, me secouais légèrement, me réhydratais, m’alimentais honnêtement et retournais au lit.

Je me levais à dix-huit heures, mettais mon équipement de squash et sortais pour aller jouer. Je terminais mon match et filais directement faire la fête.

C’est le seul tournoi où j’ai gagné tous mes matchs 3-0.

Maintenant vous ne pourriez pas continuer à faire cela. Mais j'étais si heureux et détendu que je pouvais sortir et m’amuser et jouer librement.

Cinq matchs en suivant, sans perdre un set, c’était le meilleur tournoi que j’aie jamais joué.

REGARDEZ TOUJOURS VOTRE ADVERSAIRE DANS LES YEUX

Vous ne devez pas le faire de façon agressive ou conflictuelle – observez-le simplement pour voir ce qu’il va se passer.

En 1996, au World Open qui se déroulait au Pakistan, Ahmed Barada me battait sérieusement. Je me souviens avoir pensé qu’il fallait faire quelque chose pour changer ça.

Une chose que je savais était que, en raison de la manière il jouait, il a gêné des personnes, et les autres joueurs ne l'aimaient pas. Il était très solitaire.

Donc, après chaque point, je m’arrêtais et je le regardais. Je le regardais un peu fixement et voyez ce qui lui arriva.

Après la cinquième ou la sixième fois , il s’arrêta et dit : « Quoi ? Quoi ? Que regardes-tu ? »

Et je sus à ce moment que j’avais gagné. Cela paraît cruel maintenant, mais c’est le sport, c’est une bataille.

Il a fait beaucoup de choses moins gentilles pour gagner des matchs. Un jour, au Caire, il m’a cisaillé les jambes par derrière.

C’est en le regardant, en me montrant moi-même et aussi, voyant ce qu’il avait à offrir, que je l’ai battu. Il a arrêté de jouer peu de temps après.

ECOUTEZ TOUT LE MONDE

Même les joueurs du club, je les écoutais. Parce qu’ils pouvaient voir les choses à un niveau simple, basique, ils étaient parfois capables de repérer des choses que les coachs ne voyaient pas.

Quelques fois des joueurs du club m’ont abordé en me disant par exemple : « Pourquoi fais-tu ça avec ton pied arrière quand tu vas vers le coin avant gauche ? » et je disais « Je fais quoi ? »

Je regardais la séquence video et réalisais : « ah, cela veut dire que je ne me déplace pas aussi bien à partir de là.»

Une simple conversation avec un joueur de club m’a permis d’identifier quelque chose que j'avais fait toute ma carrière, l'adapter et m'améliorer en conséquence.

Vous ne devez pas prendre en considération tout ce qui est dit mais vous connaître suffisamment pour filtrer et faire ce qu’il y a de meilleur pour vous.


SAVOIR COMMENT ET POURQUOI VOUS PREPARER

Si toute votre préparation s’est déroulée parfaitement, c’est géant. Mais la majeure partie du temps, elle n'aura pas suffi.

Votre préparation doit s’adapter à votre état d’esprit.

Quand je participais aux Super Series, je jouais très mal, j’étais extrêmement fatigué et j’avais perdu au premier tour des deux derniers tournois.

Que faire ? Sortir, s’entraîner, s’étirer ? ou, a contrario, se relaxer, dormir, et se lever cinq minutes avant le match, prendre sa raquette et se rendre sur le court ?

Je choisis la deuxième solution parce que, physiquement, émotionnellement et mentalement je n’aurais pas pu réaliser correctement la première.

J'ai compris d'où je venais, ce dont j'étais capable et ce qui m’étais nécessaire. Et cela a fonctionné - j'ai gagné le tournoi.

EXCELLER DANS L’ADVERSITE - SE SURPASSER FACE A LA DETRESSE

Vous serez toujours mis en présence de problèmes. Je pense que j’ai joué une quantité de matches dans ma vie pour lesquels j’étais parfaitement prêt et préparé à jouer à mon meilleur niveau.

Vous devez comprendre cette épreuve et ensuite vous surpasser. Au Caire, pour la finale du World Open, il y avait 5.000 Egyptiens supportant Ahmed Barada et cinq personnes qui m’encourageaient.

Que devais-je faire ? Essayer de les ignorer ? Cela n’aurait pas fonctionné, parce qu’éventuellement ils seraient passé sur moi.

J’acceptai donc le fait qu’ils l’encouragent et l’utilisai à mon avantage.

SURENTRAINEMENT

N’importe quel médecin ou préparateur physique ou expert en sciences du sport va hurler si vous faites ceci – mais pour moi, c’est très, très important.

Si vous ne le faites pas, vous ne connaîtrez jamais vos limites.

En 1995, avant le World Open de Barcelone, je n’ai pas mangé pendant cinq jours à cause d’une intoxication alimentaire. Tout ce que je pouvais assimiler, c’était de l’eau sucrée.

Le commun des mortels n’aurait pas joué. J’ai atteint la demi-finale et c’était 1-1 contre Peter Marshall. J’ai tenu une heure et puis je me suis effondré.

J’ai ensuite été malade pendant six mois. Ce n’était pas la bonne solution mais c’est un exemple pour vous montrer jusqu’où on peut se forcer.

Dépassez vos limites. Et ensuite, poussez encore.


SOYEZ TOTALEMENT HONNETE

C’est la chose la plus importante pour un athlète. Si vous n’êtes pas honnête, tout va se désintégrer – entraînement, matchs et préparation.

A l’entraînement, c’est de savoir , en toute occasion, ce qui marche correctement et d’être votre critique le plus cruel quand tout se déroule correctement ou pas.

Si vous ne le faites pas, cela vous poursuivra et hantera votre esprit, que ce soit un point sur mille, cela peut arriver au match point de la finale du World Open.

Mais cela reviendra.

SOYEZ VOUS-MEMES

Si vous pouvez vous réaliser, vous pouvez atteindre votre but quel qu’il soit. Par contre, si vous vous mentez, vous vous rendez la tâche extrêmement difficile.

J’ai découvert que si j’essayais de paraître – par exemple, vraiment agressif ou flamboyant – cela ne marchait pas.

Je me souviens avoir joué contre Rodney Eyles, un Australien qui était un véritable combattant.

Il cherchait la confrontation – il m’abordait et me disait des choses. Je me contentais de le regarder.

Nous avons joué trois fois d’affilée. Il a gagné le premier match, mais seulement parce qu’il a pris un temps de repos qui n’était pas permis dans le cinquième set.

J’étais bouleversé parce que j’estimais qu’il m’avait escroqué. J’ai gagné le deuxième match 3-2 et c’était de nouveau un véritable combat.

Si il gagnait le dernier match, il devenait numéro un mondial. Il était bien dans son match au moment où il fut atteint de crampes et il ne pouvait pas retirer la main de sa raquette.

Nous étions nous-mêmes et chacun respectait l’autre. Lorsqu’il me fit part de son état et me demanda de l’aider à retirer la main de sa raquette, plutôt que d’aller me cacher dans mon coin, je l’ai fait.


TOUJOURS TERMINER

A l’entraînement, si vous projetez de faire dix exercices, faites en dix. Ou onze. Ou douze. Mais jamais neuf.

Si vous faites moins, c’est le début de la bérézina. Si vous ne terminez pas une session, vous abandonnerez ici et là parce que vous êtes fini.

Il y aura toujours des excuses – ou vous êtes blessé, fatigué, ou vous avez fait quelque chose de dur la veille – n’importe quoi. C’est tout sauf pertinent.

Je ne me suis jamais défilé et je ne l’accepterais pas de quelqu’un avec qui je travaille.

Vous devriez aussi toujours terminer votre match ou votre compétition, spécialement si vous êtes blessé ou malade ou que vous êtes en train de perdre de façon humiliante.

J’ai vu énormément de joueurs abandonner ainsi contre moi. Ils savaient qu’ils n’avaient aucune chance et s’inventaient une maladie ou une blessure.

Mais, indépendamment du respect pour vous-même, autant que n’importe quoi, vous devrez passer par ce processus, pour rester là lorsque vos limites auront été atteintes.

Serrez la main de votre adversaire en le regardant dans les yeux. Terminez votre match, quelles que soient les circonstances.



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samedi 23 juin 2007

Lessons I Have Learned: Peter Nicol

clipped from: news.bbc.co.uk
Lessons I Have Learned: Peter Nicol
Peter Nicol
The very best sportsmen are forced through physical and mental tests that would give us mere mortals nightmares.

But the consequence of those experiences can be a unique insight into sport and life in general.

In a new series, we're talking to British sportsmen and women notorious for taking their sport, preparation and strategy to incredible levels.

606: DEBATE

Each of them has looked back on their career and identified the 10 key lessons their life in sport has taught them.

Having started off with Steve Backley, we now move on to squash legend Peter Nicol.

We also want to know the single most important thing you've learned from sport - follow the link to the 606 page to contribute.

ALWAYS APPRECIATE WHAT YOU'RE DOING

I always wanted to win everything, and if I lost, I found it very hard to be happy - I'd want to go back and work out how I could be better, how to beat that person.

It took me a while to learn that you have to enjoy the process, appreciate the playing, the training, the winning and the losing.

I remember losing in the final of the 1997 British Open to Jansher Khan, in two hours, seven minutes. I was exhausted, there were loads of decisions by the referee which I thought were wrong, and Jansher was getting in the way, blocking me and causing all sorts of problems.

But within a minute of coming off court, I was okay. I'd done the best I could, I'd given everything I had, and I was content.

When I was younger, if I lost, that was bad. But it's not - it's part of the process. Appreciate the journey, win or lose.

LOOK AFTER YOURSELF PROPERLY

Do what's right for you at the time - don't just stick to the strict guidelines.

NICOL'S HONOURS
Peter Nicol
Won World Open 1999
Won British Open 1998 and 2002
Commonwealth gold medallist 1998 and 2006
Won three consecutive Tournament of Champions titles
World No.1 for 60 weeks

About four years ago I was going through a tough time, because I was changing from being purely a squash player into trying to have a life too. I was trying to find out who I was.

I went to a tournament in New York, and I wanted to play squash, but the most important thing was that I wanted to have some fun.

I was out till 5am every morning, just enjoying myself. I'd get up at 2pm, have a light hit, rehydrate, have a decent amount to eat and go back to bed.

I'd wake up at 6pm, put my squash kit on and go out and play. I'd finish my match and go straight out.

That was the only tournament when I won winning every match 3-0.

Now you couldn't keep doing that. But I was so happy and relaxed that I was able to go out and enjoy myself and play freely.

Five matches in a row, all without dropping a set - it was the best tournament I ever played.

ALWAYS LOOK YOUR OPPONENT IN THE EYES

You don't have to do this in an aggressive or confrontational way - just have a look in there to see what's going on.

In the 1996 World Open in Pakistan, Ahmed Barada was beating me badly. I remember thinking, I've got to do something to change this.

One thing I did know was that, because of the way he played, he annoyed people, and the other players didn't like him. He was quite a lonely character.

So after each point, I'd just stop and look at him. I'd just stare at him for a bit and see what was going on with him.

After the fifth or sixth time I did it, he stopped and said, "What? What? What are you looking at?"

And I knew at that point that I had him. It sounds cruel now, but that's sport - it's a battle.

He did many things that weren't so nice to win matches. One time, playing in Cairo, he scissor-kicked me across the back of the legs and got away with it.

It was by looking at him, by showing myself and also seeing what he had to offer, that I beat him. He retired soon after that.

LISTEN TO EVERYONE

I would even listen to club players. Because they could only see things at a simple, basic level, they were sometimes capable of spotting things that coaches couldn't.

A couple of times club players have come up to me and said things like, 'Why do you do that thing with your back foot when you go to the front left corner?' and I'd say, 'I do what?'

I'd look at video footage and realise 'ah, that means I'm not moving so well out of there'.

A simple conversation with a club player would allow me to identify something I'd been doing all my career, adapt it and improve as a result.

You don't have to take on everything that's said, but understand yourself enough to filter it through and do what's best for you.

KNOW HOW AND WHY TO PREPARE

If all your preparation has gone absolutely perfectly, then great. But most of the time, it won't have done.

You need to prepare properly for the state of mind you're in.

When I played the Super Series, I was playing poorly, was extremely tired and had lost in the first round of the last two tournaments.

So what did I do - go out and practise, stretch, or conversely just relax, sleep, and turn up five minutes before my game, pick my racquet up and walk onto court?

I chose to do the latter, because physically, emotionally and mentally I couldn't have done the former properly.

I understood where I was coming from, what I was capable of and what I needed to do for myself. And it worked - I won the tournament.

EXCEL THROUGH ADVERSITY

You're always going to be faced with problems. I think I played a handful of matches in my life when I was completely ready and prepared to perform at my best.

You have to understand that adversity to then excel. In Cairo for the World Open final, there were 5,000 Egyptians supporting Ahmed Barada and five people supporting me.

What should I do - try to block them out? That wouldn't have worked, because eventually they would have got through to me.

So what I did was accept that fact that they would be supporting him, and use that to my benefit.

OVER-TRAIN

Any doctor or physio or expert in sport science will shout at you never to do this - but to me it's hugely important.

If you don't do it, you'll never know your limits.

In 1995, before the World Open in Barcelona, I didn't eat for five days because I had food poisoning. All I could manage was sugared water.

People would say, well you shouldn't have played. But I got all the way through to the semi-final, and was 1-1 with Peter Marshall. I lasted an hour, and then collapsed.

I was then ill for the next six months. Now that's not good, but it is an example of how you can keep pushing yourself.

Get past the limits that you're aware of. And then push again.

BE COMPLETELY HONEST

It's the most important thing as an athlete. If you're not honest, everything else falls apart - training, matches and preparation.

In training it's about knowing exactly what is going on at all times, and being your own harshest critic whether things are going well or not.

If you don't do that, it's going to come back to haunt you, whether it's one point in a thousand - that could be in the World Open final on match point.

But it will come back.

BE YOURSELF

If you can be yourself, you can achieve whatever you want to achieve. But if you're not, and you're a liar, you make it very hard for yourself.

Peter Nicol
Nicol was world no.1 for 60 consecutive weeks

I found that if I tried to be someone else - for example, be really aggressive, or be flamboyant - it didn't work.

I remember playing Rodney Eyles, an Australian who was a real fighter.

He wanted to be confrontational - he'd come up to me and say things. In return, I would just look at him.

We had three matches in a row. He won the first one, but only because he took a rest in the fifth set when he wasn't allowed to.

I was upset with that because I felt he'd cheated me out of it. The second one I won 3-2, although it was a really tough one again.

If he won the last one, he would go to number one in the world. He was well up in the match when he cramped, and he actually couldn't take his hand off the racquet.

He was himself and I was myself, and we both respected each other, so when he looked up at me with cramp and asked me to get his hand off his racquet, rather than going to hide in the corner, I did it.

ALWAYS FINISH

In training, if you're meant to be doing 10 sets of something, do 10. Or 11. Or 12. But never do nine.

If you do less, that's the start of a sharp decline. If you don't finish a session, you might as well retire then and there, because you're done.

There will always be excuses - whether you're injured, tired, have done something tough the day before - whatever. It's all irrelevant.

I never gave any excuses, and I wouldn't expect to hear any from anyone I work with.

You should also always finish your match or competition, especially if you're injured or ill or losing badly.

I've seen so many players against me just give up. They knew they weren't going to win, so they created an illness or injury.

But out of respect for yourself as much as anything, you should go through that process, to stand there at the end having been thumped.

Shake your opponent's hand while looking into their eyes. Finish the match, whatever the circumstances.



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vendredi 22 juin 2007

Squash @ Parlement européen

Où l'on découvre, entre autres très intéressantes données concernant le Centre de Sports
du Parlement européen à Bruxelles, l'existence de deux salles de squash !

Extraits :

...
1 - Réaménagement des surfaces existantes
La restructuration des espaces actuels ne semble pas poser de problèmes. Consistant essentiellement en une simple redistribution des fonctions existantes par déplacement de cloisons, elle devrait avoir un impact technique et budgétaire relativement limité. Cette restructuration consistera en :
- un regroupement à l'entrée du Centre des actuels espaces santé et beauté (kinésithérapeute, esthéticienne, ostéopathe, solarium…) afin de leur donner enfin une vraie visibilité.
- une rénovation des vestiaires hommes et femmes en les regroupant à l'étage principal du Centre de Sports. Actuellement dans un état assez délabré, ces vestiaires nécessitent l'ajout de douches et de toilettes.
- une obligatoire mise aux normes pour les personnes à mobilité réduite.
- un déplacement des saunas existants pour y ajouter les espaces de repos manquants
- un décloisonnement et un agrandissement de la grande salle de gymnastique
- un ajout d'un indispensable espace "stretching" aujourd'hui absent.
- un élargissement de l'escalier de liaison avec l'étage des deux terrains de squash existants.
...

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Opinions ...

Extrait de l'édition d'aujourd'hui, je rejoins la dernière thèse exprimée qui est tout-à-fait conforme à ma philosophie. A méditer ... et spécialement :

  • ... l’impérieuse nécessité démocratique de contrepouvoirs
  • forts. Et je n’en connais pas de meilleur qu’une presse indépendante.


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jeudi 21 juin 2007

$ 10.000 Life Greek Open - Premiers résultats

Après Royan, Greg était opposé à Johan Bouquet (France 22 ans), actuellement #260 PSA (221 en Mars 2007 à son meilleur classement) et #13 en France juste devant Greg. Tournoi à suivre, Fabian y participe.



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lundi 18 juin 2007

Life Greek (Athènes) - Mitsubishi Motors @ PSA

Deux joueurs vus en Belgique, Raj Nanda à SaoPaulo et Fabian Kalaitzis à Athènes, jouent cette semaine en tournoi PSA.


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La testostérone, de mâle en pis

Dopage. Les affaires Landis et Gatlin montrent qu'elle reste le produit de base des tricheurs.

La testostérone, de mâle en pis


Floyd Landis, à Madrid vendredi 28 juillet, lors d'une conférence de presse, après avoir été contrôlé positif. Le vainqueur du tour de France nie avoir pris de la testostérone. Reuters

Par Christian LOSSON

Libération QUOTIDIEN : Mercredi 2 août 2006 - 06:00

En ces temps de fortes chaleurs, une épidémie de testostérone lamine la crème des athlètes de la planète. A deux jours d'intervalle, Floyd Landis et Justin Gatlin ont été terrassés lors d'un contrôle. A la testostérone, cette hormone sexuelle mâle sécrétée par les testicules qui sert d'engrais musculaire. Produit désuet ? Le vainqueur du Tour de France et le champion olympique du 100 mètres apportent la preuve contraire.

Le dopage génétique n'est pas loin, mais «avec les corticoïdes, la testostérone et ses dérivés restent des produits irremplaçables dans l'attirail des dopés», note Gérard Dine, médecin à l'Institut biotechnologique de Troyes. Un peu l'alpha et l'oméga du dopage. «La testostérone permet l'accroissement de la masse, de la force et de la puissance musculaires, résume l'expert. Les corticoïdes permettent de repousser les limites de la fatigue et d'atténuer la douleur physique.» Landis, sous corticoïdes via une justification thérapeutique pour une hanche en charpie, avait les deux molécules...

Dans les années 70-80, les seringues de «testo» valsaient comme des grains de riz un jour de mariage. Jusqu'au réveil du Comité International Olympique, en 1984, où la testostérone a rejoint la liste des produits interdits.

Problème : le corps en secrète naturellement. Pour en mesurer l'apport extérieur, les tests ont longtemps mesuré les concentrations testostérone/épitestostérone (T/E). Pendant vingt ans, de 1984 à 2004, des rapports T/E jusqu'à 6 étaient tolérés (jusqu'à 10 à partir de 1992). Car certains athlètes ont des taux naturellement élevés, comme le cycliste Cyril Sabatier ou le joueur de squash Julien Bonnetat. Des faux positifs...

Ainsi, une étude publiée en 1996 (1) sur des athlètes suédois a analysé près de 9 000 éprouvettes d'urine : 28 avaient un taux supérieur à 6. Mais la même année, un labo du CNRS de Vernaison (Rhône) élabore, dans l'indifférence générale ( Libération du 16 janvier 1997), une petite révolution : détecter sans équivoque l'origine naturelle (endogène) ou synthétique (exogène) de la testo grâce à la spectrométrie de masse isotopique. Via la teneur de carbone 13 ( carbon isotope ratio, ou CIR, en anglais), «cette technique permet de trouver l'empreinte chimique de la testo», souligne Martial Saugy, directeur du labo antidopage de Lausanne. Son ADN.

«Lisser le pic».

Le procédé est validé depuis 2004 par l'Agence mondiale antidopage (AMA) qui, depuis, a d'ailleurs abaissé le seuil de«positivité» à la testo au ratio T/E de 4 et non plus 6 ou 10 dans le passé.

«Sachant que chez les athlètes caucasiens, contrairement aux Asiatiques, qui affichent un rapport de T/E de 0,2, le ratio normal est de 1/1, cela laisse de la marge», dit Saugy.

L'appareil, sophistiqué, coûte assez cher. «Et tous les labos reconnus par l'Agence mondiale antidopage n'en sont pas équipés», rappelle Michel Audran, professeur de biophysique à la faculté de pharmacie de Montpellier. Pas tous ? «Mais nous oui, et il est évident qu'on a fait ce test de spectrométrie de masse sur les échantillons d'urine de Landis», nous confiait vendredi Jacques de Ceaurriz, directeur du labo antidopage de Chatenay-Malabry. Comme l'est le labo qui s'est penché sur le cas de Justin Gatlin... «Je ne connais pas un type pris au CIR qui soit un faux positif», estime Don Catlin, du labo de Los Angeles.

Si le cycliste Santiago Botero en 1999 était passé au travers des mailles, il n'y a aucune chance que Landis y échappe. Botero, qui a gagné depuis le surnom de «Botesto» avait, au passage, Eufemiano Fuentes comme docteur, au cœur du réseau de dopage sanguin démantelé, en mai, par la police espagnole.

«Le problème, c'est que les athlètes ont compris depuis longtemps que l'injection de testo était lourde, ils sont passés à la prise orale de testo, plus simple, légère, contrôlable», rappelle Antoine Vayer, entraîneur de cyclisme. Et surtout, à l'élimination très rapide : on parle de «lisser le pic».

Les dopés peuvent ainsi contrôler leur testo pour qu'elle ne dépasse pas le fatal ratio T/E de 4. Donc, on se fournit, décrypte Gérard Dine, «en patch (Andriol et Androderm), en gel (Androtiv, AndroGel), en comprimé (Pantestone), à la rigueur en cure d'injectable(Androtardyl) hors des compétitions». La Pantestone a gagné le surnom de «boulette» ou d'«œuf de Pâques», et, raconte Vayer, «tout le monde se dit, en blaguant : "Tu refais ta testo ?"» «La difficulté, c'est qu'avec ces comprimés, les pics s'effacent vite», rappelle MartialSaugy. Le médecin suisse vient d'ailleurs de copublier une étude dans le British Journal of Sports Medicine (juillet 2006) où il indique qu'il serait judicieux de trouver des «marqueurs» dans l'urine ou le plasma pour détecter (à long terme) l'ingestion orale de testo. Problème, ça coûte de l'argent...

Comment et pourquoi Landis s'est fait gauler, et, d'après certaines sources, «largement au-dessus du seuil limite» ? «Peut-être s'est-il dit :"Je me recharge dimanche'', avant de s'écrouler le mercredi par excès de charge et de décoller le jeudi où il pensait avoir une fenêtre où sa testo serait redescendue sous le seuil ?» tente un médecin. «La réalité, pense Jean-Pierre de Mondenard, expert ès dopages, c'est qu'en bout de course avec ses produits de départs, comme l'EPO ou les corticoïdes, et face à l'imprévu, il s'est certainement mis sous perf la veille de l'étape, avec un cocktail de produits indécelables (IGF-1, insuline), ajouté à la testo.» Et qu'il s'est planté (seul ?) dans le«protocole» et l'administration des doses.

Les avocats de Landis se sont vite engouffrés dans les archives.

Pour trouver quoi ? Une étude parue en 1988 (2), qui démontre que l'alcool fait grimper le ratio T/E. Manip utilisée en avril 1998 par le sprinteur Dennis Mitchell. Ma testo décolle ? Je suis tombé dans un tonneau, et «j'ai fait quatre fois l'amour avec ma femme».

«Compléments alimentaires».

Ma testo s'envole ? s'interroge Landis : la veille de mon contrôle, j'ai pris «deux verres de bières, et quatre Jack Daniel's». Ben voyons ! Sauf qu'il faudrait, explique l'étude, avoir 2 grammes d'alcool dans le sang pour voir son ratio bondir de 1,14 à 1,52. Loin du ratio proscrit... Landis a d'ailleurs laissé tomber cet argument de défense bidon.

Alors, quoi ? La production d'un effort qui ferait bondir son taux ? Une autre étude en parle, mais sur des bodybuilders, pas vraiment le genre d'effort en aérobie sur une selle...

Sinon ? Heu, «ça fait environ un an que j'ai des problèmes de thyroïde, et j'ai dû prendre des petites quantités d'hormones», a osé le coureur. Passons sur la nouvelle anomalie supposée de Floyd, «l'hyperthyroïdie stimule la testo naturelle». Or il aurait déjà été contrôlé 3 ou 4 fois et avait un taux normal...

Quant à Gatlin, qui invoque «des compléments alimentaires» ? Gérard Dine avait planché sur le cas de Christophe Cheval, sprinteur français positif à la norandrostérone, aux mondiaux d'Edmonton de 2001. «Après coup, se souvient Dine, j'ai analysé les compléments en question et découvert qu'il y avait trois stéroïdes non annoncés.» La thèse ne séduit pas : «En fait, dans le sprint, c'est un peu comme en haltérophilie, dit Michel Audran. On fait du muscle en préparation avec des anabolisants. Puis on passe à la testo avant la compétition, car, associée à l'hormone de croissance et l'insuline, elle permet de conserver la masse musculaire

A l'âge et aux pays des «stéroïdes designers», ça fait désordre de tomber sur une «erreur». Une connerie, à ce niveau ? «Mais Ben Johnson était bien tombé aussi sur une erreur aux JO de 1988, en se dopant dans son coin», dit Mondenard.

C'est la loi des séries. Appliquée au facteur humain, dans un sport pro qui l'est de moins en moins.

Source :

http://www.triathlon-espoir-gatineau.com/revuedetriathlon_automne2006.pdf

http://www.liberation.fr/actualite/sports/196614.FR.php

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Autre message ...

Découverte du jour : SquashUK.com


Squash & Television

destroying the myths

'You can't see the ball' Oh yes you can!

Recent developments in TV technology and the use of space-age glass courts have eradicated all of the problems of ball visibility. The white ball stands out loud and proud in even the fastest rallies. 'Squash is boring' Oh no it's not!Squash is a fast, spectacular sport, made more entertaining than ever by the skills and athleticism of today's leading professionals. Modern squash is played by a generation of professionals who clearly favour a fast, non-stop attacking style of play. Boring? Try facing John White as he hits the ball at an amazing 172 mph, 20 mph faster than the top speed in tennis.

'Squash is boring' Oh no it's not!

Squash is a fast, spectacular sport, made more entertaining than ever by the skills and athleticism of today's leading professionals. Modern squash is played by a generation of professionals who clearly favour a fast, non-stop attacking style of play. Boring? Try facing John White as he hits the ball at an amazing 172 mph, 20 mph faster than the top speed in tennis.

'Squash undersells itself' Guilty!

Yes, squash has been guilty of under-selling itself in the past. It has suffered, like many so-called niche sports, by lacking the necessary production or marketing budgets to compete with major mainstream sports. However, by adopting modern TV production techniques and the use of stunning graphics, squash is proving a popular addition to TV networks all over the world.

Fact: In the words of the American Tennis Channel, squash delivers the best "bang for the buck" in terms of on-screen signage at sports events. Logos sited on the front wall of the court are almost permanently visible in the TV master shot from behind the back wall.

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A méditer ...





England SQUASH est l'équivalent de la LFS au niveau de l'organisation du squash en Angleterre.

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WISPA Membership Form


Le site de la WISPA met à la disposition de quiconque le désire le formulaire d'inscription à son association. Etant donné la situation actuelle et dans un but promotionnel, ne pourrait-on suggérer à la LFS de prendre en charge les frais d'inscription de sa meilleure joueuse ?

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